FAMILY AND FRIENDS ⋆ les préliens

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Hola, Moussaillon !Dans mon sac de matelot, J'ai mis tout c'que j'avais de plus beau
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MessageSujet: FAMILY AND FRIENDS ⋆ les préliens   Lun 3 Juil - 13:04

love you anywayUn scenario, c'est beau, un prélien aussi ! Plus petit, moins prise de tête, beaucoup plus libre, un prélien c'est quelque chose de centré sur le lien, comme le nom l'indique. C'est aussi une bonne façon de former des groupes. En effet, faire beaucoup de scenarios, c'est compliqué. Du coup, les préliens sont une bonne alternative. Tu peux en faire autant que tu veux (dans un seul post). Pour ça, il te suffit de répondre dans ce sujet, à la suite de ce message, avec le formulaire en dessous. Tu en mets autant que tu veux dans ton post, tu peux modifier le code pour le faire à ta guise, rajouter des champs si tu veux, c'est toi le roi ! On te demande juste de tenir ton post à jour, quand ton prélien est pris, passe le mettre en barré, que tout le monde sache où tu en es !

Code:
<sunshine><silence>une petite citation, un titre</silence><storyline><div class="bien">prénom nom, et ses préliens</div> <blockquote>Ici tu présentes un peu ton personnage. Pour le cerner,
raconte les grandes lignes !</blockquote>

<my>PRENOM ⋆</my> ici.
<my>TRANCHE D'ÂGE ⋆</my> ici.
<my>IDEES D'AVATARS ⋆</my> ici.
<my>INFORMATIONS ⋆</my> l'histoire, le lien, tout ce que tu veux !
<my>AUTRE CHOSE A SAVOIR ⋆</my> ici.</storyline><credit>life on boat - summer 2017</credit></sunshine>
life on boat - summer 2017
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MessageSujet: Re: FAMILY AND FRIENDS ⋆ les préliens   Mer 8 Juil - 22:00


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- ft clara & caleb.







«  against your body »


« Va te faire foutre, Antonio ! » Elle raccroche violemment et jette son téléphone qui atterrit piteusement sur la table, rebondissant avant de se poser au centre, attendant de voir ce que le sort – et la colère de la brune – lui réservait encore. Heureusement, rien ne vint, à part un autre appel qui l'obligea à sonner. Elle ne décrocha pas, le laissant sonner dans le vide en partant pour aller se doucher, moyen universel de se calmer les nerfs. En attrapant le savon, elle réfléchit aux nombreux problèmes qui la suivaient encore. Et dont elle aurait aimé pouvoir se débarrasser d'un claquement de doigt. Comme la libération de Caleb. Les nouvelles vont vite, bien trop vite. Elle rince ses cheveux et sort, pressée soudain d'enfiler quelque chose. Un t-shirt trop petit qui se retrouve distendu sur sa poitrine et une culotte trouvent tout les deux le chemin jusqu'à son corps. Elle s'attache les cheveux distraitement. Agitée, elle erre dans l'appartement en se demandant combien de temps il lui reste. Son regard se perd dans le paysage sordide que la fenêtre lui révèle et elle se mord la lèvre. Combien de temps ? Elle secoue la tête et reste distraite. Un premier coup à la porte la fait sursauter et se tendre. Mais quand elle y va, ce n'est qu'un voisin complètement bourré qui s'est trompé de porte. Elle la referme et s'enfuit de l'autre côté de la pièce. Son cœur se calme et elle reprend son souffle une seconde. Une seconde, juste une seconde. C'est tout ce qu'elle demande, et tout ce qu'elle a. Bientôt, de nouveaux coups à la porte, plus forts. Son regard se fixe sur la barrière de bois, hésitante. Ne pas y aller serait pire. Elle se lèche la lèvre et s'avance, se forçant à ne pas hésiter. Garder le contrôle. C'est ça l'important. Et pourtant … Pourtant, il lui échappe avant même qu'elle n'ait terminé de le penser. La main sur son cou ne lui laissant aucune chance d'argumenter. Elle leva les siennes pour essayer de l'arrêter, se débattant légèrement, sachant pourtant qu'elle n'avait aucune chance. Comme quoi, l'instinct de survie rendait vraiment con. Elle gémit de douleur alors qu'il la faisait bouger, se déplacer, comme il le désirait, vulgaire poupée plier à ses caprices. Elle se débattit pourtant encore, ne faisant qu'attiser la douleur qui lui déchirait déjà le bras, ruant comme une jument. Sans effet. L'étalon bien plus fort déjà occupé à la dominer, son érection collée contre sa croupe, promesse d'un avenir de pénétration bien trop ardente pour être plaisante. Pourtant, pourtant. Son corps contre le sien réveillait des souvenirs qu'elle ne voulait pas voir apparaître, orgasmes assourdissants, douleur et plaisir liés comme jamais.

Elle rua encore mais il en avait décidé autrement et son poids l'écrasait encore bien trop. Sa voix fît grimacer ses lèvres, mais battre son cœur jusque dans sa chatte. Un an, c'est long. Trop long. Elle voulut s'enfuir, bondir, mais au lieu de ça, ses genoux touchèrent durement le sol et elle se retrouva étouffée par la hampe de chair qui lui avait manqué, d'une façon bien trop tordue pour être approuvable par la morale. Ouvrant les lèvres, sans participer pour autant, elle le laissa venir, agrippant ses jambes pour le repousser, avant que ses propres cuisses ne s'écartent malgré elle pour reprendre une position plus aisée et enfoncer la queue plus encore entre ses lèvres. Putain. Son corps réclamait et désapprouvait, menant un combat contre lui-même pour lui échapper et l'attirer plus encore. Enfonçant ses ongles dans la peau qu'elle pouvait atteindre, elle finit par lever une main sur le poignet de son bourreau, le griffant en se débattant. Et puis merde. Elle voulut se redresser mais ils savaient tout les deux que si ça en revenait à une question de force, elle perdrait à coup sûr. Le corps en feu mais l'esprit trop vif pour s'assagir, elle ne réfléchit même pas, lâchant le poignet trop solide pour se diriger vers ses bourses, les serrant, mais pas pour lui faire du bien, profitant de la surprise pour reculer la tête, tombant en arrière et reculant à quatre pattes pour s'échapper, reprenant son souffle. Se relever, se relever. Elle bondit, sachant qu'elle n'aurait pas beaucoup de temps. Et qu'il n'était pas content. Résister pour survivre, pour tenir la distance. Ou résister parce que sa colère faisait se consumer de désir le peu de raison qu'elle possédait encore. En tout les cas, résister. Encore un peu. Juste un peu.

 
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MessageSujet: Re: FAMILY AND FRIENDS ⋆ les préliens   Mer 8 Juil - 22:00


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- ft clara & caleb.







«  against your body »

Entre rêve et réalité, il y avait toujours un gouffre — il se délecta de cette constatation. Dans ses pensées, il tombait souvent sur une Clara consentante à souhait, écartant cuisses et présentant poitrine ; la main qu'elle employa à l'égard de ses bourses déchirait l'image de la jeune femme attentionnée pour celle, plus rebelle, de la salope guère consentante. Ce que l'Espagnol aimait en elle depuis le premier regard/la première pénétration. Caleb poussa un cri rageur, autant de surprise que de douleur, relâchant la catin qui en profita pour détaler. Il n'avait pas fait autant de taule pour se laisser planté là avec son érection, comme un animal en rut il s'élança jusqu'à la Turner qui avait pris deux-trois mètres de distance. Et il la rattrapa, veillant bien à ne pas recevoir un nouveau coup à ses testicules qui aurait dès lors signé la fin des festivités. Le combat fut cependant tendu tant il ne voulait pas l'abimer mais la contrôler relevait presque de l'impossible ; les coups de coude, les griffures, les élancements corporels dans tous les sens. Il parvint cependant à lui descendre sa petite culotte, finissant de la retirer avec le pied ; et fatigué de ne pas pouvoir décemment lui maintenir les bras, l'Espagnol adopta une autre attaque. Soulevant la jeune femme, la plaquant contre le mur du couloir ; son sexe entre violemment dans la chatte soigneusement épilée, une libération pour le pénis qui convoitait de frotter contre les parois intimes depuis tant de mois. Caleb en poussa même un soupir grave contre l'oreille de Clara, la limant contre le support mural sans trop lui laisser le choix. « Tu es si étroite.. » gémit-il, aimant à dialoguer avec sa délicieuse victime qui subit le viol. Intérieurement, il sait qu'elle n'a en rien oublié leurs coïts d'antan, euthanasiant souvent leurs corps mais toujours porteurs d'orgasmes salvateurs. Le sexe masculin est gros, long ; mettant à rude épreuve le fourreau qui doit l'accueillir dans sa globalité. D'autant plus que le rythme est sec, les reins de l'Espagnol n'étant que des piles de spasmes.

Le mâle ne bougeait que les hanches, le reste de son corps étant assez immobile. Elle peut le griffer autant qu'elle veut, à l'en faire saigner, il est installé en elle et ne compte nullement s'en extirper. Vulgairement, il lui arrache un baiser. Dans un excès de rage, Caleb décida de la dé-coller de la mur et de la baiser en la maintenant par la seule force de ses bras ; la faisant voltiger et s'empaler tout en ayant les mains broyant le postérieur de la slut. « Prononce mon nom, Clara. Mon nom. » Les muscles bandés, le visage en alerte, la queue fièrement dressée, il s'emploie à la baiser comme elle n'en a que peu eu l'occasion durant une année. La force brute/animale de Caleb se montrant pleinement dans l'exercice alors qu'il l'a fait sautiller sur sa bite. Qu'importe pour lui à ce moment-là qu'elle puisse être la responsable de ses malheurs, elle est si belle dans le coït, si magnifique. Elle retombe encore une fois violemment sur l'érection avant qu'il ne décide de les ramener jusqu'au salon, la faisant de nouveau toucher terre mais la tenant par les cheveux. « Excuse-toi auprès de mes bourses. » De nouveau, il la fout à genoux, une main tenant toujours la chevelure et l'autre prêt à frapper/l'arrêter dans tous les actes susceptibles de le blesser. C'est un pacte avec le diable qu'il s'apprête à commettre, tendant ses testicules vers la bouche de Clara. Mais si elle est coupable de ce qu'il la soupçonne, ce ne sera qu'un aveu supplémentaire ; autrement, les retrouvailles deviendront enfin officielles, et consentantes pour les deux aficionado du sexe hardcore.
 
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MessageSujet: Re: FAMILY AND FRIENDS ⋆ les préliens   Mer 8 Juil - 22:01


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«  against your body »

En s'enfuyant déjà, elle savait qu'elle n'aurait aucune chance de le semer. Elle avait essayer pour rien. Peut-être pour trouver quelque chose à lui taper sur la tête pour le calmer. Doux espoir. Deux mètres à peine. Deux putains de mètres, c'est tout ce qu'elle avait pu faire. Pathétique. Dés que les mains de Caleb la rattrapèrent, elle se remit à se débattre, agissant sans réfléchir. Ruant, donnant coup de pieds, de coudes, griffant et mordant la peau qui l'atteignait. Cherchant à le toucher, sachant qu'elle n'arriverait à rien. La partie rationnelle de son cerveau lui disait de le laisser faire, de l'attaquer en traître. Dommage pour elle, la partie conne, aveuglée par le désir et l'instinct de survie, lui disait de la fermer et de la laisser planter ses dents dans la première partie du corps ennemi qu'elle trouverait. Vite calmée par le mur froid contre son dos, tremblante de le sentir si vite en elle, de se sentir déchirée et remplie à la fois, de sentir tout son corps se concentrer sur ce point de contact pour s'adapter à la pénétration et en tirer un maximum de plaisir. Traître, idiot. Et putain que c'est bon. Le soupir à son oreille trahissant du partage de ces émotions, bien qu'il devait sûrement prendre encore plus son pied. Elle résistait encore, grognant de se sentir si impuissante face à cette montagne de muscle trop bien membrée pour son bien à elle. Rah. C'est tout ce qu'elle pouvait penser en cet instant, acculée contre le mur et prise de force dans ce combat à sens unique, réduite à n'être qu'un bien piètre adversaire dans cette joute, liée comme elle l'était. Sa voix lui tira un frisson et fît s'acharner encore plus les parois de son sexe pour accueillir celui de l'homme en elle. Connard. C'était déloyal d'avoir tant d'effet sur le corps, même quand l'esprit demande grâce. Et encore. Le faisait-il vraiment en fin de compte ? Ses mains trouvent ses épaules et elle s'y accroche, plantant ses ongles dans les muscles qui lui semblent bien changer. Monsieur en plus a décidé de se muscler pendant la prison. Comme si ce n'était déjà pas assez dur de lui résister auparavant, il doublait sa force et la laissait encaisser. Double connard, triple connard. Connard trop doué, trop tentant, trop bien formé. Ses doigts s'enfonce encore plus alors que ses jambes s'attachent à sa taille et que le mur s'éloigne de sa peau. Elle résiste encore, juste un peu, en sentant ses lèvres lui arracher un baiser mais elle sent que tout ça va voler en éclats. « Va te faire f... » Elle gémit en sentant tout son corps se cambrer pour l'enfoncer encore plus, toujours plus, se laissant transpercer sans plus rechigner. « Putain Caleb ! » Elle se retient de hurler pour éviter de perdre la voix, le sentant encore bouger et s'accroche, venant morde son cou pour étouffer les bruits plus gênants et les supplications qu'elle sentant monter. Hors de question de céder à ce point. Troublée et trempée, oui. Soumise, certainement pas. Sans savoir si c'est une punition ou une envie subite, elle se retrouve de nouveau traînée au sol et retient un cri de frustration et de douleur à la main qui lui saisit les cheveux. Elle lève les yeux sur lui, puis regarde la queue et les bourses qui lui font face. Et elle craque, parce que même si elle avait voulu résister, elle sentait venir la punition à des kilomètres. Forte agréable dans d'autres circonstances, celle là le serait beaucoup moins. Alors, remettant à plus tard cette rébellion là, elle se pencha et glissa sa langue là où il le voulait, faisant remonter des souvenirs qui lui paraissaient bien lointain, mais remis au goût du jour, tâtant le terrain en repassant comme elle savait qu'il aimait, forcée de le faire réagir, de lui faire plaisir. Incapable de dire si c'était de son fait à elle ou de sa volonté à lui. Sachant juste que se battre là tout de suite serait la pire idée du siècle. Plus tard.

Elle se redressa un peu et enfourna sa queue dans sa bouche le plus loin possible sans réfléchir, revenant en arrière avant de recommencer. Son corps s'abandonna une seconde, le temps de retrouver le goût torride d'une autre peau, d'un autre temps, en manque de la plus accaparante des drogues. Le sexe ou le sexe avec lui, elle ne se prononcerait pas. Mais alors que sa bouche et sa langue s'appliquait à satisfaire l'appétit de son étalon, elle se dit que ça n'avait de toute façon pas d'importance.
 
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MessageSujet: Re: FAMILY AND FRIENDS ⋆ les préliens   Mer 8 Juil - 22:01


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«  against your body »
L'ex-détenu reluquait la captive, repérant des tatouages qu'il ne connaissait pas sur le corps nu — ayant peut être trop fixé son attention par le passé sur ces seins si opulents, sur ce cul si bien constitué. Avec soulagement, elle obtempéra : le pénis s'installa dans la gorge. Il en eut les yeux légèrement vrillés, sa main cessa de malmener les cheveux pour mieux les caresser. Ces longs mois de taule l'avaient laissé avec une frustration conséquente, celle-là même que Clara se devait de gober à chaque aller-retour. « Hum, tu sais toujours aussi bien tailler des pipes. » souffla-t-il comme compliment, ses pouces caressant le visage de sa compagne. Qu'était-elle pour lui ? Outre une vide-bourses, un exutoire à sa furia espagnole ; elle incarnait un tant soi peu la réalité, ce qui se rapprochait le plus d'une relation "stable" pour lui. La plupart des ex-amis du dealeur avaient finis en taule ou à la morgue, les junkies s'étaient trouvé(e)s bien vite un remplaçant. La vie avait balayé son existence. Néanmoins, les fentes de Clara lui paraissaient toujours aussi accueillantes, même s'il avait dû en forcer le passage. Ce n'était que le temps de remettre les choses à leur place, et à voir la salive qui imprégnait de plus en plus son pénis, les engrenages retrouvaient leur routine. Caleb contrôla un peu plus le tempo durant deux minutes, baisant la bouche de la Turner tout en veillant bien à ce qu'elle ne le quitte pas du regard. Même si elle se retrouvait utilisée comme une salope de bas-étage, le mâle ne manquait pas de témoigner d'un tant soi peu d'affection. Il avait envie de se décharger dans sa jolie petite bouche. D'y perdre son sang blanc jusqu'à en avoir mal aux bourses. Elle semblait apte à sucer autant de temps qu'il le lui demanderait — il décida d'interrompre la fellation délicieuse pour la faire se relever, dédiant aux lèvres rosées de la beauté un baiser sulfureux/asphyxiant. Il en profita pour lui pétrir les seins, la gardant tout contre lui ; leurs sexes se frottant comme des amants longtemps éloignés. « Je t'ai manqué, n'est-ce pas ? » Il se demandait combien d'amants elle avait pu côtoyé, combien d'érections elle avait éreinté, et cela en vint à raffermir d'autant plus sa colère. Sans compter qu'elle savait comment le faire tomber ; et qu'il était tombé.

Dans un mouvement rapide, il la fit basculer dos à lui puis à quatre pattes ; se servant d'un pouffe pour la poser en partie dessus. Le sexe entreprit de darder de caresses les fentes de la jeune femme, un index puis un majeur s'égarant en actes de masturbations également. Il voulait la détruire et la faire se pâmer à la fois, ne se décidant au final que par le fait qu'elle lui avait tant manqué ; elle et son cul. Ainsi à moitié couchée, elle "s'offrait" à lui sous un profil idyllique, et il taquina de la pointe de son pénis de plus en plus l'entre-fesses. Tant de souvenirs lui revinrent, accroissant presque encore plus son érection. Il lui piégea les bras en les ramenant derrière elle, dans son dos, et bloquant les poignées d'une seule main ; de l'autre, il guida son membre dans la fente si étroite, n'avançant qu'à peine. Reculant. Ré-avançant. Il était déterminé à la marquer au fer durant ces retrouvailles et bien vite, plus d'un centimètre du sexe masculin se retrouvait entre les fesses de Clara. Ce n'était cependant jamais assez suffisant pour lui, ni assez rapide. Il accéléra donc le tempo. Sa respiration devint folle, au fur et à mesure que le plaisir lui venait d'entre les reins. Bien vite, Caleb put sodomiser son amante, enfonçant toujours plus son braquemart. Soufflant le prénom "Clara" ou le gémissant. Elle était si étroite, si délicieuse. Chaque pénétration anale le rapprochait d'autant plus de l'orgasme mais il résistait, soucieux de la faire hurler. Relâchant finalement les bras de la belle mais l'attrapant une nouvelle fois par les cheveux, la replaçant au mieux pour qu'elle lui tende sa croupe et qu'il lui communique profondément son érection.

Et alors qu'il menait un rythme sauvage, que son souffle et ses muscles étaient mis à rude épreuve, il envoya une fessée puis deux, puis trois au cul de Clara ; « Tu m'as tellement manqué. » lâcha-t-il dans un soupir tandis que son pénis s'enfonçait presque jusqu'à la garde, que les bourses se claquaient contre le postérieur. Douce/délicieuse/étroite Clara.
 
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MessageSujet: Re: FAMILY AND FRIENDS ⋆ les préliens   Mer 8 Juil - 22:01


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«  against your body »


Elle devait bien avouer quand même, malgré tout le côté « presque viol », que ça faisait longtemps qu'elle n'avait pas apprécié autant la visite d'un mâle, ou même de quelqu'un. Sûrement depuis qu'il avait été arrêté. Sentir sa queue limer le fond de sa gorge, glisser entre ses lèvres, la rendait dingue d'une façon qui la laissait pantelante d'envie. Et même si elle refusait à moitié de se l'avouer – surtout dans la crainte que l’aveu ne la détruise encore plus après, elle prenait son pied en le sentant faire. Le compliment qu'il lui adressa valait presque autant que toutes les caresses qu'un autre aurait pu lui donner, même avec la meilleure volonté du monde. Caleb, c'était Caleb. Et ce que son corps réclamait à grand cris, ce n'était autre que ce qu'il lui donnait. La violence qu'il mettait dans tout ses actes, dans sa prise de pouvoir, dans sa revanche, n'était qu'un condensé de force à l'état brut qui la faisait mouillée plus que tout le reste. Un vrai homme, et pas une tapette qui se contentait de la caresser comme il l'aurait fait avec son chat le dimanche soir, de l'embrasser comme il pose les lèvres sur la joue de sa mère. Elle avait dû répéter au moins trois fois au dernier venu que ses seins ne mordaient pas. Pitoyables. Comme elle maintenant, certes, mais c'était tellement meilleur dans ce sens là. Forcée de lever les yeux vers lui, elle soutint son regard, contenant du mieux possible la décharge d'adrénaline qui demandait à ses jambes de bondir et de s'enfuir encore. Pour mieux être rattraper. Mais ce qu'elle lisait dans les yeux de son étalon la força au calme. Accrochée à ses jambes pour ne pas faillir, elle le laissa gérer, comme elle aimait qu'il le fasse. Transformée en catin par la force des choses, elle se dit qu'au moins, elle devait bien le faire, s'appliquant le mieux possible. L'épuiser serait sûrement la meilleure façon d'obtenir le répit qu'elle attendait. Si elle l'attendait. Comme le lui disait la petite voix dans sa tête, celle qui voulait miauler et tendre la croupe pour se laisser défoncer à grands coups de rein jusqu'à ne plus pouvoir s'asseoir. Celle qui contredisait toutes les pensées sensées qui lui venaient. Parce que foutre la merde, se laisser aller au désir, c'était tellement plus marrant. Et c'est en se demandant si elle ne finissait pas schizophrène qu'elle se retrouva relevée, embrassée et caressé de nouveau. Ah non, lui il n'avait définitivement pas peur que ses seins mordent, dieu merci. Ce que c'était bon. Elle répondit au baiser sans réfléchir, prête à mourir par manque d'oxygène si c'était comme ça. Et bien qu'elle sache qu'il n'irait pas jusque là, la perspective de le sentir maître jusqu'au bout lui fit de frotter les cuisses légèrement, le cachant en faisant mine de changer de pied d'appui. Pas très discret, mais efficace. « Tu aimerais bien. » fût la réponse qu'elle lui renvoya dés la question posée. Peu convaincante, mais au moins n'avait-elle pas avouer ce que son corps criait.

Et en réponse, elle se retrouva de nouveau au sol, coincée sous lui, à peine surélevée et prête à l'emploi. La parfaite poupée gonflable. Avec un grognement, elle bougea pour se redresser, se rendant compte que ça ne faisait qu'approcher encore plus l'imposante trique de son cul. Mauvais plan. Entre ses doigts et sa queue, peu importait le mouvement qu'elle voulait faire ; elle se retrouvait quand même empaler, prise le plus possible. Car il s'attaquait à une autre partie de son corps, celle qu'il avait déjà tellement possédé … Et qu'il semblait décidé à reprendre. Et puisqu'il s'y appliquait, elle ferma les yeux, espérant s'éloigner mentalement tout ça. Que nenni, cela dit. C'était sûrement encore pire. Les paupières étroitement closes, toutes les sensations lui arrivaient au centuple. Remuant les fesses, elle le coinça encore plus en elle, reculant un peu pour le prendre plus profondément. Et malheureusement, elle se retrouva vite incapable de rouvrir ses yeux, accro déjà à la sensation d'être complètement possédée par son démon espagnol. Connard. Quoiqu'il fasse, elle se sentait à la fois écartelée et comblée, soumise et convenablement montée. Le salopard qui résonna dans son esprit la fit seulement écarter un peu plus les jambes alors qu'il la faisait changer un peu de position. Posant ses mains libres au sol, elle ne fît que se courber un peu plus pour faciliter ses mouvements. Au moins, les yeux fermés, elle ne devait plus faire face à sa propre reddition. Son esprit pouvait toujours être fier, alors que son corps se vendait sans états d'âme. Bientôt, les peaux claquèrent, ses bourses frappant les fesses malmenée de Clara qui trembla d'un plaisir à peine contenu. Sa voix l'acheva et elle poussa un gémissement strident en accrochant ses mains dans le sol, comme si elle allait l'arracher à la seule force de sa volonté. Tremblante et offerte, elle laissa tomber le barrage … Une seconde de trop pour reprendre le contrôle. Mais son cerveau prenait son pied et se retrouvait incapable de l'arrêter. « Putain, oui … Caleb ... » Elle se mordit la lèvre presque à sang pour empêcher autre chose de sortir. Mais peine perdue. Et les gémissements s'amplifièrent, encore et encore. Possédée oui ; mais au moins, de la bonne manière.

 
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MessageSujet: Re: FAMILY AND FRIENDS ⋆ les préliens   Mer 8 Juil - 22:02


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Le viol commençait à être un acte consenti, même si la sodomie s'avérait toujours plus agressive. Le sens de l'éthique et du respect n'avait jamais bien fonctionné chez l'espagnol qui s'efforçait encore et toujours à placer l'intégralité de son pénis dans le cul de Clara. Elle était désormais si ouverte que les mouvements de pénétration étaient rapides, faciles. Bien placé, Caleb distribuait ses reins comme s'il s'agissait de coups de poings. Le bassin de la brune ne pouvait qu'encaisser, et il extirpa de la gorge de la jeune femme un premier aveu — si l'on ne comptait pas déjà les tremblements de plaisir dont elle était victime depuis l'intrusion du membre dans ses fentes. Comme pour accélérer le processus des réconciliations, l'une des mains du connard vint aguicher l'entre-jambes, le stimulant, le caressant. Le pénétrant. Il ne la voulait pas soumise mais comblée. Ravie de savoir que le premier acte d'un homme sur cette terre était de lui rendre visite pour mieux la violer.

Son pénis osa cesser de glisser entre les fesses le temps de quelques pénétrations, revenant à la chatte de Clara dont il put ressentir chaque picotement au fur et à mesure qu'il reprenait ses quartiers. « Cela faisait longtemps qu'on ne t'avait pas baisé. » glissa-t-il dans un souffle exténué, continuant à lui saccager/limer les fentes. Il aimait tellement Clara qu'il n'avait pas pu attendre sagement qu'elle donne son accord pour de la baise. C'était physique, animal. Lui et elle. Leurs sexes communiant si rapidement. Il alternait l'emplacement de sa queue, aimant à l'entendre pousser des soupirs suivant le chemin emprunté. Il lui fit tourner la tête pour mieux l'embrasser. Rageusement. Cette demoiselle l'avait fait bander pendant tant de mois en prison qu'il avait dû mal à pleinement réaliser qu'il pouvait enfin l'enculer jusqu'à satiété, si cela était seulement possible. Il voulait lui faire ressentir tout ce manque qu'il avait eu d'elle, tout ce besoin de baiser une garce mais pas n'importe quelle garce. Il s'empara de ses seins, titillant les sommets, tirant dessus, alors que les pulsions de son pénis face à l'excitation se communiquaient en elle sans pour autant que les bourses ne daignent à se vider. Il la maintint en position de levrette mais s'acharna sur son vagina, désireux qu'elle s'en souvienne de nombreux jours de cette baise, sans compter qu'ils allaient probablement récidiver encore dans la journée. « Tu aimes ça, n'est-ce pas ? Ne mens pas. » Il la tenait par la gorge, la pénétrait. Finalement, Caleb envoya une fessée à la jeune femme avant de s'installer sur le canapé, ayant encore une main qui tenait les hanches de la demoiselle mais elle pouvait encore escompter à s'enfuir si tel était son souhait. « Tu sais encore chevaucher ? » Il en leva un sourcil comme pour mieux exprimer ses doutes. Caleb en oubliait le fait qu'il la violait et estimait qu'elle n'était guère active, presque nonne. Une nonne qui s'était faite pillée le cul. L'espagnol, avec son torse, les muscles saillants de ses biceps ressortant, son pénis épais fièrement dressé, représentait le mâle alpha, bête et brutal. Mais admirablement bien taillé pour la baise. Clara était sa femelle, et plus vite elle l'admettrait, plus vite elle pourrait s'essayer à dompter le criminel. Si impatient de la sentir s'empaler, de l'entendre crier des obscénités comme par le passé, d'être giflé parce qu'il ne l'enculait pas assez profondément : tout ce qui le rendait accro à Clara, en somme.
 
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MessageSujet: Re: FAMILY AND FRIENDS ⋆ les préliens   Mer 8 Juil - 22:02


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- ft clara & caleb.







«  against your body »


Partout ; il était partout. En elle, sur elle, contre elle, avec elle. Par derrière, par devant, sa queue qui la ramone ou ses mains qui la tourmentent. Partout, de la plus terrible de les façons. Serrant plus fort les paupières, elle encaissa. Encore et encore. Toujours plus fort, toujours plus loin. Il bougeait trop fort, une douleur sourde rongeant son corps, en même temps qu'un plaisir proche du nirvana. Chaque coup de reins était un coup de marteau dans un barrage construit plusieurs mois avant. Son corps avait attendu ; et s'en rendre compte lui fit ouvrir les yeux. Depuis combien de temps n'avait-elle plus ressenti ça ? N'avait-elle plus réellement pris son pied ? Elle perdit le calcul alors qu'un énième aller retour entre son cul et sa chatte la faisait trembler de plaisir, laissant échapper un demi cri de plaisir tout en tendant encore plus les fesses vers son bourreau personnel. Il allait l'achever. Heureusement, aussi vite que cette pensée vint, elle disparut. Non, il ne l'aurait pas. Car ils pouvaient tout les deux tenir tellement plus longtemps, avec tellement plus de force encore. Le « et puis merde » qui lui traversa le cerveau fût plus libérateur encore. Elle l'entendit vaguement parlé mais ne prit pas la peine de répondre par autre chose qu'un miaulement satisfait. Ce n'était pas une question ; il le savait parfaitement. Il connaissait mieux son corps qu'elle-même. Et aucun amant n'avait été apte à réellement « la baisée » comme il le disait si justement. En même temps, qui pourrait passer après cette tornade, hein ? Ses lèvres finirent écraser, et c'est sans réfléchir qu'elle lui rendit son baiser, levant une main dans ses cheveux, y plongeant les doigts, l'attirant à elle. Son dos s'arqua, poussant ses seins contre ces caresses, alors qu'elle soufflait contre ses lèvres en les embrassant encore. Plus fort. Encore plus fort. Putain, ce qu'il lui avait manqué. Elle serra ses ongles dans les boucles brunes, l'obligeant à rester contre elle, ou s'en donnant l'impression. Il était tellement plus fort, tellement plus brutal qu'elle, qu'il s'esquiverait comme il le voulait. Mais planter ses ongles dans sa peau, serrer ses mèches et l'embrasser plus fort, mordre sa lèvre à sang, c'était s'offrir et recevoir en même temps. L'avoir autant qu'il la prenait. Retrouver son goût à lui, ses pulsions. Elle ne pourrait pas le faire lâcher, alors autant s'accrocher aussi fort.

« La ferme. » fût tout ce qu'elle trouva à dire, y mettant le peu de hargne qui lui restait. Ce n'était pas mentir, en soi. De nouveau, il connaissait bien la réponse. Et même si elle tombait en spirale, droit au sol, directement sur sa queue, elle n'allait pas lui céder tout. Faut pas rêver. Elle gémit au son de la claque plus qu'à la douleur, son cul déjà bien trop malmené que pour s'offusquer d'un petit son en plus. Au contraire, ça la libéra d'une dose de frustration. Et ce pouvoir qu'il avait sur elle la fit intérieurement grimacer. Tout en la faisant juste se cambrer un peu plus, comme pour en redemander. Belle façon d'être indépendante. Puis soudain, il ne fût plus là. La sensation de vide lui sera le ventre et elle l'observa alors qu'il s'installait. Son air moqueur lui donna envie de griffer son visage pour le faire disparaître. Et en même temps, c'était tellement tentant … Il ne la tenait pas assez pour la retenir si elle décidait de bondir... Elle se leva, passa une jambe au dessus de sa taille et s'empala sans même attendre, enfonçant son sexe jusqu'à la garde avec un grondement de plaisir et un « putain » qui remontait de loin. Une main sur chacune de ses épaules – bien plus musclées qu'avant – elle s'accrocha et lui lança un regard moqueur. « Tu doutes de moi, en plus ? » Se penchant en avant, elle bondit sur son cou, alors que ses hanches se mouvaient d'elles-même, montant et descendant d'abord lentement, puis de plus en plus vite à mesure qu'elle retrouvait son rythme et ses marques. Mordant, léchant, embrassant, griffant, chevauchant, domptant, tout ça à la fois, et pourtant elle n'était pas encore satisfaite. Il en faut toujours plus non ? Elle accéléra encore, se redressant pour mieux se placer et monter plus haut, le sortant d'elle pour mieux le reprendre, prenant appui sur son torse ou ses épaules. Toujours plus. Caleb, une drogue dure. Dans tout les sens du terme.

 
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