LOVING YOU ⋆ modèle scenario

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Hola, Moussaillon !Dans mon sac de matelot, J'ai mis tout c'que j'avais de plus beau
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MessageSujet: LOVING YOU ⋆ modèle scenario   Lun 3 Juil - 13:05

heart-shaped glassUn scenario, c'est bien pratique, ça te permet de créer un personnage en libre-service pour que quelqu'un trouve chaussure à son pied ! Franchement, c'est sympa. Et pour en créer un, le plus simple, c'est encore de prendre le code ci-dessous, d'ouvrir un nouveau sujet et de le remplir ! C'est même la seule façon. Une chose à savoir : on ne réserve pas les avatars pour les scenarios ! Donc mets quelques idées, sait-on jamais ! Aussi, on ne limite pas le nombre de scenarios, mais si tu veux faire un grand groupe, au lieu de faire 15 sujets, pense à jeter un oeil du côté des préliens !

Code:
<sunshine><silence>the song of silence</silence><table><tr><td><div class="shining" style="background-image:url(http://i.imgur.com/2FIv8np.png);"></div><div class="shiny" style="background-image:url(http://i.imgur.com/VYGtZYr.png);"></div></td><td><div class="fire"><flower>feat <span>avatar</span></flower><my>NOM ⋆</my> ici. <my>PRENOM ⋆</my> ici. <my>ÂGE ⋆</my> ici. <my>METIER ⋆</my> ici. <my>STATUT SOCIAL ⋆</my> ici. <my>ORIENTATION SEXUELLE ⋆</my> ici. <my>NATIONALITE & ORIGINES ⋆</my> ici. <my>STATUT FINANCIER ⋆</my> ici. <my>QUEL GENRE DE PASSAGER ES-IL/ELLE ? ⋆</my> ici. (plutôt le genre calme, chiant, fêtard, routinier, familial, ...) <my>POURQUOI FAIT-IL/ELLE CETTE CROISIERE ? ⋆</my> ici. <my>AVEC QUI VOYAGE-T-IL/ELLE ? ⋆</my> ici. <my>GROUPE ⋆</my> ici. </div></td></tr><tr><td><div class="cloud"><ginger>who you are</ginger><bal>les choses à savoir</bal>L'histoire, le caractère, les choses à savoir, c'est ici que tu nous racontes ; en plus des infos, tu as ici une partie libre pour nous parler du personnage. Donne les infos nécessaires mais n'en fait pas trop, que les lecteurs ne se sentent pas enfermés ! </div></td><td><div class="cloudy"><gingo>what i want</gingo><ball>exigences</ball> ici parle de tes exigences, ce qui est négociable et ce qui ne l'est pas !</div></td></tr></table><irly><img src="https://i.giphy.com/media/QB6MmcDwMFRE4/giphy.gif" class="scena" align="left"/> <my>prénom nom ⋆</my> <mi>petit titre/citation<mi> et puis tu racontes le lien, l'histoire, tu connais ça !</irly><credit>life on boat - summer 2017</credit></sunshine>
life on boat - summer 2017
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MessageSujet: rp ; katya & nikolaï   Mer 8 Juil - 22:03



I'LL FUCK YOU UNTIL I DIE
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Une brûlure. Le feu. La peur. Elle hurle. Aucun son ne quitte ses lèvres. Elle hurle encore. Ça brûle plus fort. Elle crie, elle crie, à s'en faire exploser les poumons. Un rire cruel dans son dos. Attachée, incapable de se retourner, elle entend juste le rire. Elle sent la douleur. Et elle tombe. Elle tombe, si profondément, si loin dans l’abîme qui l'appelle et l'accueille avec une douleur plus sombre encore. Elle gémit. Et elle se réveille. Le cœur au bord des lèvres, une désagréable impression de brûlure dans le creux des reins et la terrible envie d'hurler. Elle sert le drap de sa main droite et se mord la lèvre. Ne pas crier. Lentement, le feu se calme et disparaît. Elle reprend sa respiration et dessert sa poigne, calmant tout son corps qui appelle la délivrance. Elle passe des doigts tremblant dans ses cheveux, les retrouvant à peine emmêlés. Drôle de contraste pour l'occasion. Elle souffle et ses yeux s'ouvrent sur l'obscurité de la chambre. La couverture n'est qu'un vague souvenir échoué sur le sol de la pièce. Son propre oreiller à voler et sa tête repose à même le matelas. Elle tourne les yeux, cherchant quelque chose dans le noir sans trop savoir quoi. Finalement, son regard accroche les cheveux blonds, le torse qui se soulève lentement. Il dort. Pour une fois. Se redressant sur le coude en faisant le moins de mouvements possibles pour ne pas le réveiller, elle le regarde. C'est rare qu'elle le voit endormie. Non pas qu'elle dorme beaucoup, mais parfois elle se demande si lui dort seulement. Son cauchemar lui offre la vue de son corps d'apollon, puissant même de le sommeil. Prise d'une curiosité un peu morbide, elle se penche pour le regarder encore. Bourreau, amant, propriétaire, tortionnaire. Pauvre louve prise du syndrome de Stockholm. Son corps bouge tout seul et sans réfléchir, elle se relève et grimpe sur lui. À califourchon sur lui, elle l'effleure à peine, faisant attention. Qu'il dorme encore un peu. Mais pour une fois, elle peut le réveiller. Elle peut choisir. Et non pas se retrouver à ouvrir les yeux de grand matin, une queue au fond de la chatte et les jambes enroulées autour d'un corps qui l'écrase. Good morning. Elle observe ses traits et sourit en coin en se penchant en avant. Ses – trop- longs cheveux bruns tombent sur le côté et les laisse lui caresser l'épaule, plus amusée par leur impétuosité que perturbée par le possible réveil du russe. Elle glisse une main entre leurs deux corps et trouve le membre déjà convoité, que sa propre intimité réclame à grand cris. Prise dans un tourbillon dont il est l'instigateur, pour lequel elle se damne chaque jour un peu plus, avançant sur ce chemin ténébreux sans un regard en arrière, sans plus aucune hésitation. Elle l'enfourche sans réfléchir et fait rouler ses hanches.

Maintenant, elle veut qu'il se réveille. Maintenant, il peut. Ses mains se posent sur son torse et elle s'y appuie, faisant de lents va-et-vient, laissant le temps au mâle de se réveiller, sentant son corps réagir et pour l'instant ça lui allait. Mais elle voulait qu'il sorte du sommeil. Sentir ses mains puissantes la maintenir contre lui, sentir ses muscles se tendre pour la prendre plus fort qu'elle ne saurait jamais le faire elle-même. En se mordant la lèvre, elle glisse ses ongles sur la peau dévoilée, fixant son visage en pensant au bleu profond de ses yeux et la lueur qui y brillerait. Serait-il ravi du réveil ? Énervé de l'initiative et empli d'une fureur punitive ? Elle se maudit elle-même lorsqu'elle fût incapable de décider laquelle des deux options rendait son entrejambe le plus humide et invitante, enfonçant encore plus la virilité en elle, incapable de s'arrêter en chemin de toute façon. Démon tentateur jusque dans son sommeil, ou pute bien dressée. Allez savoir. Elle secoua la tête en se redressant, remettant ses cheveux en place et le regarde. Pourquoi l'attente était-elle aussi attirante que l'acte en soi ? Pourquoi seul le jeu rendait le sexe amusant ? Pourquoi être soumise la révoltait et lui donnait envie de ronronner ? Tant de questions qu'elle chassa en glissant les doigts derrière elle, venant flatter ses bourses en même temps qu'elle le reprenait en elle un peu plus fort. Réveilles toi, criait son corps, alors que son esprit se délectait de cette attente, de chaque seconde qui défilaient, patiente impatience.  


Dernière édition par Roxanne Slade le Mar 25 Aoû - 20:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LOVING YOU ⋆ modèle scenario   Mer 8 Juil - 22:03


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Enfoncé dans le sommeil — Nikolaï ne rêvait pas. Le repos pour lui ne s'apparentait qu'à un voile noir qui se posait sur lui une poignée d'heures et qu'il déchirait en une poignée de secondes à son réveil. D'habitude prompt à réagir au moindre mouvement, son corps fut cependant insensible aux déplacements du matelas ; à la masse qui grimpa sur lui ; aux caresses de cheveux. Le russe avait eu une semaine agitée, et une nuit tout autant enragée, à grands renforts de coups de reins il avait pulvérisé sa poupée et n'escomptait pas de la voir apte au service avant une journée ou deux. Une première vibration commença à parcourir le mâle, faisant émerger la conscience lentement. Difficile encore de démêler la réalité mais plus il s'extirpait des toiles de Morphée, plus il prenait conscience qu'il bandait : plus il prenait conscience qu'il était enfoncé dans une chatte. L'adrénaline, douce maîtresse, accéléra le tempo et c'est en sentant l'électricité parcourir ses bourses grâce à des caresses que les yeux de Nikolaï en vinrent à s'ouvrir subitement. Katya le chevauchait. Il était allongé. La pièce était baignée dans l'obscurité mais il discerna chaque trait du visage de la brune, sa faible poitrine, ressentait la profondeur de son entre-jambes, la chaleur qui en émanait. Un de ses bras cessa d'être simplement calé sur le matelas pour se lever, envoyant la main s'emparer du cou de la jeune femme, serrant, serrant (juste assez pour effrayer, non pour étouffer) ; et dans la foulée il l'attira contre lui, ramenant la beauté à une position couchée, ses tétons flirtant avec son torse nu. Il l'embrassa, violemment. Se repaissant de sa bouche si onctueuse où il avait déjà joui tant de fois. Il la haïssait — il l'aimait. Alors qu'elle aurait pu s'offrir une poignée de minutes à l'abri de toutes pénétrations, elle avait décidé de faire renaître son bourreau à la vie en initiant un coït : quelle belle salope. Il en vint à ne saisir seulement sa lèvre inférieure ; les mains du blond palpaient le cul de Kataïevna, aimant à ressentir ces formes si propices à de la luxure décadente. « Добрый день » Hésitant encore à la punir, il la relâcha, s'emparant des mains de la jeune femme pour y faire glisser ses doigts entre les siens. Agissant dès lors comme une force pour l'aider à se relever et mieux ensuite se déplacer. Le russe n'était pas encore pleinement en possession de ses mouvements. « Plus vite. » ordonna-t-il, alors même qu'il ressentait de son côté des brûlures à son pénis tant il s'en était servi durant la nuit dernière.

Et pourtant, il faisait déjà abstraction de la douleur, appréciant d'être en Katya ; ses journées se rythmaient presque sur l'acte sexuel. Combien de fois, à quelle profondeur, dans quelle fente. Sans la moindre gêne, il pouvait glisser ses doigts entre les jambes de la brune ou bien la contraindre à exhiber son cul en public pour qu'il puisse mieux le lui prendre. Les deux russes employant le premier couloir, le premier mur, comme un exutoire à leurs pulsions. Il semblait l'avoir bien formé au vu de sa prestation matinale, à se demander s'il incarnait toujours autant le maître sadique à ses yeux. La queue parcourait l'intimité, pas à un degré de puissance masculine mais à un rythme plus que satisfaisant ; elle savait y faire maintenant pour l'accueillir. Il en lâchait des soupirs tout en refermant parfois encore un peu les yeux, craignant de ne pas se maîtriser assez et de lui offrir déjà du sang blanc. « Va la sucer. » C'était un souffle, une pensée vulgaire ; Nikolaï aimait les fellations de sa baby doll, elle pompait avec une prestance asphyxiante. De ses mains, il accompagna son ordre, veillant cependant à ce que la demoiselle lui offre son vagina dans le même temps. Soignant la fente de la pointe de sa langue pour tous les méfaits nocturnes et à venir. Il était d'humeur à la baiser longuement, n'ayant besoin que d'endurance qu'elle créait à chaque passage du sexe dans sa bouche si humide. Taillant un peu plus l'érection qui la ferait crier. Le russe lui dévorait l'entre-jambes à chaque fois qu'elle osait pratiquer une gorge profonde, rendant coup pour coup. Depuis plusieurs semaines il n'avait qu'elle en partenaire sexuelle tant et si bien qu'il connaissait maintenant assez bien ce qu'elle aimait, et détestait. Insistant dès lors plus vigoureusement sur des zones précises lors du cunni' tout en pressant et fessant son cul. Les mains, vicieusement, entraient également en jeu en caressant puis en stimulant les fentes. Il comptait bien la sodomiser pour mieux pouvoir ensuite goûter aux larmes salées de sa poupée. Sans un mot, il cessa de lui tourmenter l'entre-jambes et la fit relâcher le pénis désormais aussi dur que les bourses étaient lourdes. Il renvoya Katya sur le lit, dos au matelas, lui écartant les jambes et passant encore ses doigts contre la fente. Puis il y imposa son pénis, s'enfonçant d'abord lentement avant que les mains du russe ne s'emparent des montants du lit et que son bassin claque plus sévèrement contre celui de sa partenaire. Le sexe baignant dans le sexe. Les accoues rivalisaient de violence, le tempo évoluait, tantôt âpre et sec, tantôt tendre et profond. Pour s'orienter dans ce jeu de reins, il se basait sur le visage de Katya. Plus elle paraissait souffrir, plus il se faisait violent ; moins elle osait le regarder, moins il était vif dans l'échange sexuel. Le duel était autant entre leurs attributs qu'entre leurs yeux.

Nikolaï brisa cependant l'échange visuel pour aller aspirer entre ses lèvres l'un des tétons, aimant ces dômes qui prenaient un peu de volume sans cependant paraître hors normes comme la plupart des putes russes. Il la laissa à nouveau au-dessus de lui après avoir régné sans partage sur le coït durant cinq minutes, aimant à la voir se métamorphoser tout au fil de la baise : comme enflammée de plus en plus, affamée entre les jambes et impériale dans l'exercice de ses coups de reins ou de son imagination.         
Добрый день : Bonjour
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MessageSujet: Re: LOVING YOU ⋆ modèle scenario   Mer 8 Juil - 22:03



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[i]Il suffisait apparemment de le demander. Alors que son esprit hurlait au blond de se réveiller, les paupières se soulevèrent, dévoilant ces yeux bleus et froids qui faisaient se tendre la Russie entière. Ou presque. Se mordant l'intérieur de la joue, elle continua ses mouvements de hanches, attendant de voir sa réaction. Son premier geste serait décisif sur tout ce qui se passerait après. Il montrerait clairement dans quel état d'esprit il était vis à vis de son réveil. Et même si la man qui se referma sur sa gorge la fit sursauter et se tendre un peu, le manque de force nécessaire à l'asphyxie la fit se détendre. C'était un peu comme un geste pour montrer qu'il était réveillé, qu'il savait ce qu'elle faisait et que même si elle pensait pouvoir gérer, c'était toujours lui qui dominait. Rien qu'elle ne sache pas déjà, donc. Se retrouver contre lui la fit onduler encore plus, s'étirant pour rester profondément empalée sur lui, mais tendant le buste pour frotter la pointe de ses tétons déjà bien durcis par la situation contre son torse, le chauffant un peu plus pour lui faire oublier qu'il pensait à la punir. Sans trop d'espoir, mais le jeu en valait la chandelle comme on dit. Insatiable, increvable, rendue nymphomane pour assouvir tout les besoins de l'homme sous elle, quelque qu'ils soient et à n'importe quel moment de la journée – en n'importe quel lieu – et loin de s'en plaindre. Si au début, elle avait lutter contre ce changement de vie, elle était à présent bien trop impliquée, bien trop souillée et bien trop avancée dans cette route pour faire demi tour. En retirer un maximum était la seule option envisageable, et celle qu'elle était bien décidée à suivre. Ce qui commençait par s'adapter, profiter et prendre plus qu'elle ne donnerait. Chose difficile, mais le plaisir peut se trouver n'importe où, tant qu'on sait comment le faire venir. C'est comme ça que les gens se mettent à avoir des plaisirs coupables ou des maladies mentales liées au sexe. Parce que peu importe ce qu'on dit, un homme qui aime se rouler dans sa merde pour prendre son pied, ça n'a rien de sexy. Avec un gémissement léger, presque étouffé, elle entrouvrit les lèvres pour le laisser faire, collant ses fesses contre ses mains, ronronnant à son bonjour. Il se poserait sûrement des questions en la voyant aussi consentante, mais quelque part à quoi bon nier ? Elle le voulait, là, maintenant, et puisqu'il était tout disposé à lui donner ce qu'elle voulait, autant hocher la tête et prendre. Même si c'était à sa manière à lui. Le sexe, c'est le sexe. Et elle aimait ce qu'il aimait, par définition. Il l'avait entraîné pour ça et son corps s'était bien rôdé. Il avait appris bien vite. Sentant la main du russe contre la sienne, elle se laissa faire, s'en servant d'appui pour se redresser, frissonnant à l'air plus frais dés qu'elle s'éloignait de la chaleur du corps sous elle. Un frisson d'une toute autre nature la traversa quand elle entendit sa voix s'élever de nouveau et elle s'empressa de s’exécuter, accélérant le rythme en s'appuyant et sur le matelas, et sur ses mains, savourant le moment en remerciant presque son cauchemar de l'avoir réveillée. Presque.

Avec un soupire de plaisir, elle se cambra, l'enfonçant toujours au maximum. Et même si ses muscles raides se mettaient à protester sous les mouvements, son envie à peine assouvie refusait de lâcher prise. Frustrée par l'ordre qui lui parvint, obligée de s'arrêter dans ses mouvements, elle leva les yeux sur son visage une seconde avant de s’exécuter avec un soupir, vite plein d'envie. Prenant la queue entre ses lèvres, elle s'appliqua, sentant son propre goût sur sa langue. Excitant et perturbant tout à la fois. Mais ce genre de préoccupations fût bien vite balayer alors que la langue experte de son compagnon se lançait dans la bataille, la faisant trembler, littéralement. Douée pour la rendre complètement folle, elle se glissa dans les parties les plus intimes de son corps, faisant tourner la tête de la brune comme si elle avait appuyée sur le bouton qui déclenchait à peu prêt tout les récepteurs du plaisir qui pouvaient existé chez elle. Adorable. Et il était loin d'en avoir finit. Alors qu'il la remettait sous lui et l'écrasait de la meilleure des façons, elle s'accrocha à ses épaules, passant ses jambes autour de lui pour se tenir et le prendre en elle, s'arquant pour coller son corps au sien, mélangeant leurs plaisirs avec force de gémissements rauques et de syllabes échappées, sans qu'elle-même ne sache trop ce qu'elle cherchait à dire. Peut-être simplement lui demandait-elle de continuer. Allez savoir. Se rendant compte de son manège, elle garda ses yeux fixés à ceux, si bleus, qui la jaugeaient. Rien que ce regard particulier pouvait la rendre servile à merci, et quelque part, il devait bien le savoir. Tremblante, entre douleur et plaisir, à bout de nerf et pourtant désireuse d'en recevoir encore, elle ne savait même plus où donner de la tête. Quelque part entre ses jambes et sa poitrine, sûrement. Sans le lâcher du regard, elle agrippa son dos, enfonçant ses ongles en écartant les jambes. Encore. Encore. Ce mot auquel tant avant elle avait dû penser et qu'elle n'arrivait pas à enlever. Elle était vraiment devenu la pire des garces, la plus sale des salopes. En redemander alors que son corps a à peine la force de bouger. N'importe quoi.

Surprise en se retrouvant de nouveau en hauteur, elle se lécha la lèvre bondit pour reprendre possession de son érection, la faisant glisser presque avec hargne, mais surtout avec envie. Elle s'appuya sur lui pour tenir mais ses lèvres trouvèrent la peau de son maître, passant partout où elle sentait qu'il la voulait, faite sur mesure pour son plaisir à lui, connaissant son corps comme si elle le parcourait depuis des années. Elle passa partout où il la laissa aller, repassant si elle le sentait réagir, mais surtout profitant d'être au dessus et de pouvoir aller à son rythme. Un coup lent, un coup rapide, ses bras peinant à la garder surélevée. Et les gémissements qui sortaient encore de sa gorge la rendait dingue. Son regard remonta sur le visage bien réveillé à présent. Presque aussi beau qu'endormi … Et toujours égal à lui-même. Que ne donnerait-elle pas pour le voir, hein ? Avec un sourire en coin, elle se redressa, effleurant ses lèvres en gémissant son prénom doucement, prenant son temps. On a toute la vie quand on est réduite à devenir une poupée.  
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MessageSujet: Re: LOVING YOU ⋆ modèle scenario   Mer 8 Juil - 22:03


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Il l'avait taillé pour le sexe et une part de lui ne pouvait s'empêcher de sourire aux actes qu'elle osait commettre de son plein gré. Nul besoin d'aller jusqu'à l'attacher sur le lit pour la violer mais les progrès étaient significatifs depuis la sodomie contre la grille, des semaines auparavant. Le maître était cependant toujours prêt à la frustrer, l'invitant à sucer quand elle ne voulait que coups de reins, à un rythme rapide quand elle convoitait de le sentir au plus profond de son être — ne jamais se positionner pleinement sur les désirs de Katya était devenu un jeu où il excellait. Nikolaï ne savait même pas quelle heure il était, il n'avait même pas pensé à un seul élément en dehors de cette chambre : de ce lit. Il ne pensait qu'à ses bourses (pleines) et à sa brune, additionnant les deux avec une logique aussi implacable que ses coups de reins. Tour à tour au-dessus, en dessous, le russe s'offrait du plaisir par vagues, aimant à ressentir chaque centimètre du vagina Kataïevna ou se prélassant dans sa bouche onctueuse.  A force de apprivoiser, il en était venu lui-aussi à se prendre d'une affection perverse pour cette beauté sortie de nulle part. La surveillant, l'espionnant, la dévorant. Son cercle de putes à baiser s'était amoindrie au fil des orgasmes qu'elle lui conférait. Nikolaï attendait l'écart, le moment où elle le décevrait mais le temps passé et il ne pouvait pas se dire mécontent des services sexuels qu'elle lui rendait. D'une catin, elle s'était métamorphosée en maîtresse avec un soupçon de caractère indomptable qui conférait à son bassin un charme indéniable. Comme si elle l'acceptait et le refusait tour à tour entre ses jambes, tout en se mordillant une lèvre. Difficile de jongler entre ses envies ; l'entendre crier, la voir jouir, la sentir tremblante, l'avoir gémissante tout contre lui. En cas de doute, le russe aimait dès lors à prendre toutes les options.

Deux-trois minutes sous le joug féminin ne firent que rendre plus incandescent l'homme de la Russie ; en un mouvement, tout au plus un froissement de draps et un soupir, il la renvoya à sa position de soumise. Les mains de Nikolaï, fermement mais tendrement, placèrent la brune à quatre pattes. Son joli cul relevé étant presque une excuse pour du viol. « Tu mérites malgré tout une punition. » Pour une fois qu'elle allait en recevoir une qui soit issue d'une "logique" un tant soi peu vraie. Pliée aux caprices du mâle, Katya s'était retrouvée plus d'une fois avec une queue en elle sans n'avoir eu à se reprocher qu'à avoir dandiner des hanches. D'abord, il caressa les fesses — de plus en plus sèchement. Puis les claques, toujours plus sonores, en vinrent à rougir le cul. Y implémentant la marque des mains. Il la travaillait, lui inculquait le plaisir de la douleur dans ces séances masochistes. Le russe lui en donna pour plus d'une dizaine, les dernières s'avérant les plus tendres pour la peau déjà émoussée. Mais ce n'était qu'un avant-goût, l'antichambre. Sans la moindre gêne, le mâle l'embarqua dans un nouveau îlot de sensations ; la langue du blond passant autant sur la fente déjà explorée que l'impure.

Il la dévorait, littéralement. Plus il en faisait ainsi, plus son sexe paraissait victime de soubresauts, des vibrations symptômes d'une attente douloureuse. Il ponctua ces actes de masturbation en usant de ses doigts, tout aussi marqués que les fesses de Katya. Puis; il s'installa entre ces dernières. D'abord, il se positionna, un genou sur le lit et un pied, le pénis bandé qui ne demandait que refuge. Lentement, il s'engagea, titillant d'abord la fente étroite de la pointe de son sexe. Jusqu'à ce qu'il puisse suffisamment la pénétrer pour commettre des allers-retours. Qui furent de plus en plus sans concession (il ne la voulait pas à même de marcher droit pendant toute une journée). Ses grognements témoignaient à eux seuls du plaisir qu'il prenait. Elle était si à même de l'accueillir dans son cul qu'il en avait les yeux qui se vrillaient parfois sous l'effet de l'extase. Coup de rein après coup de rein, il s'imposa en elle, la prenant en levrette avec une hargne sans cesse renouvelée. Il était taillé lui aussi pour le sexe, et celui qu'il partageait avec elle ne pouvait être que sale, indécent, violent. L'échauffourée subsista dans le temps, rythmée par de nouvelles claques sur les fesses ; il s'empara pendant une poignée de secondes de la chevelure de Katya pour lui faire cambrer les reins et ainsi se faire plus profondément sodomisée. Il ne voulait pas encore cracher son sang blanc même s'il éprouvait peu à peu plus de douleur que de plaisir dans l'exercice. Il quitta finalement l'entre-fesses, caressant le cul de la pointe de son sexe avant de s'allonger à nouveau sur le lit. « Empale-toi sur moi. Par derrière. » Le russe comptait bien ébouriffer sa russe ; jusqu'à le plus pur extase, jusqu'à la plus pure souffrance       
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MessageSujet: Re: LOVING YOU ⋆ modèle scenario   Mer 8 Juil - 22:04



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Si elle n'était pas à ce point dévorée par un démon intérieur – probablement blond – elle se poserait sûrement beaucoup de questions. Si une autre fille lui racontait vivre ça, elle s’inquiéterait, ou se poserait encore plus de questions. Elle ne comprendrait pas. Si c'était une autre qui se faisait montée dés le réveil, qui se faisait violer contre un mur ou prendre pendant des heures, jusqu'à l'épuisement total et le coma, elle écouterait l'histoire avec curiosité, peut-être un brin d'envie, mais avec le plaisir d'être loin de tout ça. Il y a encore quelques mois en tout cas, c'est comme ça qu'elle aurait réagi. Alors que là, tout ce à quoi elle peut penser c'est au russe sous elle. A ne pas lâcher son regard, à s'accrocher comme il le veut, caresser les parties qu'il veut qu'elle caresse, satisfaire ses besoins, ses envies, lui faire plaisir pour avoir du plaisir. Le satisfaire, pour être satisfaite. Dépendante, c'est probablement ça le terme. On peut aussi dire dressée, matée, domptée. Mais ce serait encore faux. Car rien ne l'empêchera de continuer de le chercher parfois, de faire des choses dont elle doute encore, de tenter de se rebeller, de prendre les devants. Une soumise ne prend pas d'initiatives, si ? Ce n'est pas dans la description du poste. Une soumise obéit. C'est la base du contrat. Pourtant, elle vient de prouver encore une fois qu'elle n'est pas la plus douée dans l'art de rester sagement obéissante et lobotomisée. Dommage que la liberté ait un tel goût de paradis. Que son maître ait un corps à se damner, un caractère de chien qui la rend toujours plus accro. Qu'il l'ait rendu trop dépendante. Probablement. Enfin bref. Un mouvement de tête et elle éjecte ces pensées inintéressantes. Pourquoi s'égarer dans les méandres de son esprit embrumé alors qu'elle pourrait savourer le contact presque doux de leurs peaux, alors qu'elle s'empale un peu plus sur lui, profitant comme il se doit du moment. Non mais vraiment. À bas les réflexions. Elle ne ferma pas les yeux, préférant observer tout son saoul Nikolaï, se gorger complètement de sa vue, sachant qu'elle n'en aurait pas toujours l'occasion. Ah, combien avait-elle put le haïr. Mais ce matin, elle n'y pensait plus. Elle ne voulait pas le détester, juste profiter.

Mais trop vite à son goût, elle se retrouva de nouveau sur le matelas, s'appuyant sur ses coudes et ses genoux, comme la chienne qu'elle avait appris à être. Qui lui allait si bien. La promesse d'une punition, qui résonna un moment dans le silence de la pièce, lui fit avaler un peu d'air, dans un hoquet léger, plein d'appréhension et d'envie. Elle avait fauté, elle allait être punie. Logique implacable. Entre peur et plaisir. Là était toujours la barrière, la limite. Allait-il lui faire mal ? Probablement, sinon ce ne serait pas une punition. Mais ce qui l'inquiéta le plus fût qu'elle attendait la punition avec presque autant d'impatience que si il lui avait promis un orgasme retentissant. Allez comprendre. Elle frissonna et attendit – pas bien longtemps. Les caresses vinrent, la surprenant par leur légèreté. Elle comprit en sentant la tension changer, lentement mais sûrement. Caresses devinrent fessées et elle se mordit la lèvre pour ne pas gémir de douleur au bout d'un moment. Et quand cela devint vraiment insupportable, elle voulut s'avancer, sachant cependant que ce serait probablement pire – il était encore clément. Alors elle ne bougea pas, se félicitant en sentant sa langue reprendre le mouvement, se disant qu'à une minute près, elle aurait pu tout gâcher. Elle gémit cette fois, de pure plaisir. La soudaine alternance entre la douleur, la punition, et le plaisir qui la foudroya la fit crier, surprise et bonheur mêlés. Avant qu'elle ne monte trop haut, de nouveau il bougeait. Rapide, implacable, décidant de tout, comme toujours. Elle frémit, reprenant son souffle une seconde avant de le sentir derrière elle. Encore, toujours. Restant immobile, elle retient le dit souffle, le relâchant lentement une fois qu'il se mît à bouger, incapable de tenir plus longtemps. Les mouvements de ses hanches appuyaient là où ils étaient sûrs de lui faire ressentir le plus de choses possibles, réussissant de la plus belle des façons, lui faisant tourner la tête. Toutes ses pensées se focalisant sur ce point de contact, cette déchirure, ce va-et-vient constant. Ses dents retrouvèrent sa lèvre pour la mordre à sang et s'empêcher de crier, se contentant de son souffle erratique, les tambourinements fou de son cœur, le claquement de leurs peaux. Beaucoup trop pour son corps qui demandait simplement grâce, tendu par la fatigue et le plaisir. Elle lui en demandait probablement trop … Mais tant pis.

Elle le laissa gérer, adoptant les positions qui lui convenait, bougeant avec lui pour lui faciliter la vie. Définitivement trop bien formée. Et c'est de nouveau frustrée qu'elle le sentit ressortir. Retenant un soupir – sachant qu'il n'apprécierait pas – elle se redressa douloureusement, son dos reprenant une position plus adéquate, ses muscles demandant grâce. Mais ce n'était sûrement pas à elle de décider du moment où il serait libérer. Loin de là. Ce pouvoir revenait entièrement à l’Apollon allongé maintenant sur le lit. S'empaler, encore. Bon sang. Sans réfléchir plus, elle fît se lever son corps, féline malgré la tension, montant de nouveau sur lui, ne pouvant nier que même dans cet état de fatigue, elle adorait avoir un semblant de contrôle sur ce qui se passait. Baissant les mains sur ses propres fesses, elle les écarta et vint obéir, s'empalant au ralenti cette hampe de chair prête à l'accueillir, comme toujours, étouffant un cri en rejetant la tête en arrière. Elle aurait pu jouir sur le coup, si elle ne se forçait pas à tenir, à faire baisser l'envie. La frustration montant, douloureusement présente dans tout son corps, de la pointe tendue de ses seins jusqu'à son intimité qui se contractait, mouillait, suppliait. Elle devenait vraiment folle, mais la folie avait un goût tellement délicieux. Montant pour mieux redescendre, elle suivit un rythme un peu plus rapide que ce qu'elle avait fait avant, adoptant plutôt celui que lui prenait, ses dents déchirant sa lèvre en passant, seul moyen un tant soit peu convenable de tenir le coup. Elle gémit cependant quand elle y alla un coup trop fort, lui faisant momentanément voir des étoiles. C'était trop bon, trop douloureux, trop fort. Trop tout. Un moment, elle fût même convaincu qu'elle n'allait plus jamais s'en relever. 
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